« Ils ont échoué parce qu’ils n’avaient pas commencé par le rêve »
Nicholas Shakespeare, journaliste britannique

Depuis peu installé sur la commune de Neussargues dans le Cantal, Charlie Maridet s’attache à proposer, à travers des modèles uniques ou en série limitée, une production composée essentiellement de couteaux exceptionnels. Artistes, artisans, œuvres littéraires ou graphiques sont autant de sources d’inspiration pour ce coutelier. Les clients, par leurs goûts et leurs souhaits nourrissent chaque pièce.

« Cette transmission partagée ouvrira un dialogue qui m’aidera à évoluer dans mon travail »

La relation artisan/client et un point fort de cette entreprise.

« Être à l’écoute des envies de chacun me pousse à explorer des méthodes dont je n’aurais pas eu l’idée par moi-même ».

Couteaux pliants, de table ou même dagues sont autant de pièces destinées à faire rêver. Si Charlie forge, façonne, ajuste et assemble, c’est qu’il a déjà aperçu quelques formes et couleurs dans ses rêves.

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Les couteaux

Je suis plus particulièrement attiré par la création de produits à partir de matières locales.

Mon cursus
J’ai entrepris ma formation en CAP Instrument Coupant et de Chirurgie option coutellerie en alternance en 2011. Deux couteliers m’ont accueilli en tant qu’apprenti, Benoit l’Artisan à Laguiole la première année et l’entreprise Cognet (créateur du Douk-Douk) à Thiers la deuxième année.
C’est en 2013 que je me suis installé en pays muratais. L’atelier a été inauguré avec joie le 1er septembre 2014 accompagné des commerçants de Murat, des élus, des amis et de ma famille.
Le 15 octobre de la même année, l’entreprise était créée.

Lors de l’année 2016, j’ai entrepris une formation de « Fèvre Taillandier Coutelier » auprès de Christian Moretti pour appréhender la forge avec un maximum de cordes à mon arc!

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Méthode de travail

Le projet commence sur une feuille de papier, c’est là que l’inspiration est mise à rude épreuve mais pas seulement. C’est durant ce jeu de réflexion que tout se décide : le choix du projet, le mécanisme (si il y en a un), le type d’acier qui va le mieux correspondre à l’utilisation, le matériau du manche, l’étui…tout est pensé, jusqu’à l’intention final du projet.

Une foi le couteau dessiné, la conception commence. Je pense qu’il y a autant de manière de faire qu’il y a de coutelier, je ne vais donc pas m’étendre sur ma manière de faire, nous aurons ainsi mille choses à nous dire la prochaine fois que l’on se verra.

J’aime comparer la coutellerie avec la cuisine, la méthode de création et l’état d’esprit est pour moi le même. Tout est possible!